Lettre d'information SNALC Paris 1er degré
Juin 2026
A lire dans cette lettre de JUIN 2026 :
➢ Mouvement INTRA : quand le verdict tombe.
➢ Aucun vœu obtenu, place à la balayette !
➢ Le redoublement qui décide ?
➢ La répartition des élèves et le choix des classes.
➢ Manuels scolaires : compte rendu du 4 mai 2026.
➢ Chaleur dans les écoles : pour des solutions réelles et pérennes.
➢ Une école à reconstruire : La semaine de 4 jours.
➢ Rythmes scolaires : la consultation citoyenne du SNALC (enquête).
Pour en savoir plus, retrouvez les articles complets ci-dessous.
Votre avis nous intéresse : snalcpe.paris@gmail.com
Krisna MITHALAL, Président académique
Mouvement INTRA : quand le verdict tombe.
Une fois les résultats du mouvement intra-départemental parus, l’affectation obtenue peut ne pas correspondre aux attentes ou aux situations spécifiques de certains. Des erreurs ou des oublis peuvent également rendre le résultat contestable. Le SNALC accompagne alors les professeurs concernés.
Aucun vœu obtenu : place à la balayette !
Dans le cadre du mouvement intra-départemental, certains PE peuvent se retrouver sans affectation à l’issue de la première phase. C’est alors qu’intervient, selon les départements, ce que l’administration appelle l’extension ou “vœu balayette”.
Redoublement : qui décide?
Longtemps mis de côté car considéré comme “inefficace” (il faut comprendre trop cher), le redoublement, parfois appelé maintien, est redevenu un outil potentiel dans l’arsenal mis à la disposition des équipes pour remédier à la difficulté scolaire. Le SNALC rappelle ce qu’il faut savoir.
La répartition des élèves et le choix des classes.
À cette période de l’année, il est habituel de préparer la prochaine rentrée avec notamment l’attribution et la répartition des classes et des élèves. Selon les problématiques de l’école (fermeture/ ouverture de classes, mutations, etc.), la réunion sur ce sujet peut parfois être source de tensions. Le SNALC vous rappelle les textes en vigueur.
Manuels scolaires : compte rendu du 4 mai 2026.
Après avoir auditionné des personnels variés sur le terrain, mené une enquête ayant recueilli plusieurs milliers de réponses, puis entendu des chercheurs et des représentants des collectivités locales, l’IGESR réunit aujourd’hui les organisations syndicales autour des différents points.
Chaleur dans les écoles : pour des solutions réelles et pérennes.
Alors que la vague de chaleur touche une partie du territoire, la question de l’ouverture des écoles revient sur le devant de la scène. Jean-Rémi Girard, président du SNALC, ne réclame pas la fermeture générale des établissements, mais alerte sur un problème structurel et récurrent : des salles de classe inadaptées aux températures extrêmes, des professeurs insuffisamment écoutés, et une absence criante d’anticipation. Il appelle à des solutions concrètes et durables, du bâti scolaire à la climatisation, plutôt qu’à une gestion dans l’urgence renouvelée chaque été.
Une école à reconstruire : La semaine de 4 jour.
Depuis 2017, un régime dérogatoire permet d’organiser à nouveau la semaine scolaire sur 4 jours. En 2025, ce régime concerne environ 300 000 PE, soit 95 % des écoles qui ont fait ce choix. Les écoles restantes ont souvent été contraintes par leur municipalité à fonctionner sur un rythme de 4,5 jours, contre leur gré.
Rythmes scolaires : la consultation citoyenne du SNALC (enquête).
Le SNALC a été le premier à défendre avec fermeté le maintien de la semaine de quatre jours. Il avait anticipé avec justesse l’accumulation de fatigue des élèves mais aussi des professeurs en fin de semaine qu’occasionneraient 5 jours de classe consécutifs. Fidèle à ses principes, le SNALC n’a jamais dévié de sa position, contrairement à d’autres signataires de l’appel de Bobigny et acteurs du débat, qui ont changé d’avis à plusieurs reprises sur la question.




